TELEVISION
Pour Nathalie Vallois, de Boynes, l'amour est dans le pré...
Publié le 17 juillet 2008 - 11:26
Depuis le tournage de « L'amour est dans le pré », la jeune femme ne serait pas contre repasser à la télé.
Cette habitante du nord du Loiret a participé à l'émission de télé-réalité de M6, « L'amour est dans le pré », qui filme les rencontres arrangées entre des agriculteurs célibataires et leurs prétendantes. Une expérience intéressante qui lui a peut-être permis de trouver l'amour...
Chaque lundi soir, comme bon nombre de téléspectateurs, Nathalie Vallois se branche sur M6. Elle ne saurait manquer un épisode de l'émission de télé-réalité « L'amour est dans le pré », qui permet à des agriculteurs isolés et accaparés par leur activité professionnelle de (peut-être) rencontrer l'âme-soeur.
Pas de rituel particulier - « Je la regarde le plus souvent seule dans ma chambre », déclare-t-elle - mais une vive attention l'anime. Par rapport aux fidèles de ce rendez-vous cathodique, cette habitante de Boynes, près de Pithiviers, a une longueur d'avance : elle connaît en partie la suite des événements, notamment quels agriculteurs finiront l'aventure seuls ou en couple. Et pour cause, Nathalie Vallois est une des participantes du programme de M6.
Tout a commencé au lendemain du premier épisode, diffusé le 31 janvier, qui présentait les huit exploitants agricoles en mal d'affection. À l'issue de l'émission, les téléspectatrices intéressées par l'un des candidats étaient invitées à se manifester. « Cela faisait un an que j'étais célibataire. Je me suis dit pourquoi pas ? », raconte celle qui avait suivi les deux précédentes éditions.
Nathalie Vallois est une fille de la campagne. « La vie au grand air entourée d'animaux, ça me convient. » Partager le quotidien d'un cultivateur ne l'effraie donc pas. À écouter sa grand-mère, elle serait même pré-destinée à ça. « Depuis que je suis toute petite, elle n'arrête pas de me répéter que je me marierai avec un agriculteur. » Forcément, ça influence.
« Les caméras ? Je les ai très vite oubliées »
Son choix s'est porté sur Julien, un éleveur bovin de 25 ans, installé en Loire-Atlantique. Pourquoi lui ? « C'est celui qui habite le plus près de chez moi », révèle-t-elle dans un éclat de rire. La jeune femme a l'esprit pragmatique. Elle ajoute cependant : « Il était présenté comme quelqu'un qui a de l'humour, qui aime sa famille et les soirées entre amis. Je me suis reconnue en lui. »
Fin février la production la contacte pour lui annoncer que Julien souhaitait la rencontrer. Le rendez-vous est fixé début mars dans un bar parisien... sous l'oeil des caméras. « Au début, ces conditions me stressaient mais j'ai tout de suite sympathisé avec Julien. Les caméras ? Je les ai très vite oubliées. Et puis après, on plaisantait avec l'équipe. C'était moins intimidant. »
Nathalie Vallois n'était pas la seule à vouloir décrocher le coeur de Julien. Elle a dû composer avec une autre prétendante : Lila, une citadine exubérante, dont le goût prononcé pour la mode et son obsession d'un maquillage parfait sont sans cesse soulignés dans les épisodes. Sélectionnées par Julien, les deux femmes ont passé une semaine dans son exploitation.
« Avec Lila, nous avons eu de bons rapports. Dès le début, elle m'a confié ne pas être intéressée par Julien. Ce qu'elle voulait, c'était passer à la télé. » Une aubaine pour l'habitante de Boynes qui chaque mardi converse avec Julien par téléphone pour commenter l'émission de la veille.
Question avenir, Nathalie Vallois peine à répondre : « Nous avons échangé quelques bisoux devant les caméras mais voilà quoi. Nous gardons le contact, on prend le temps de bien se connaître, on verra où ça nous mènera... ». Ce qui est certain, c'est qu'elle garde un bon souvenir de l'aventure.
Quant à réitérer une expérience télévisuelle, Nathalie Vallois ne serait pas contre : si elle apprécie « Koh Lanta », elle a postulé pour la prochaine édition de « Pékin express ». En attendant, sa prochaine aventure sera de célébrer son anniversaire début août, à Boynes, entourée de sa famille, de ses amis et... de Julien.
Vincent Pichard